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PAS DE CANCER CHEZ
LES REQUINS
. .Attention:
ne pas confondre cartilage de synthese et cartilage naturel..
Thérapie
nouvelle et plutôt efficace contre le cancer, le cartilage de requins,
qui, loin d'être une complexe mixture industrielle de molécules,
est un produit entièrement naturel
et même un aliment (dont les Chinois sont friands), semble être
également souverain dans nombre de
maladies dégénératives des os et des cartilages dues
au vieillissement telles que l'arthrite, l'arthrose, l'inflammation des
articulations, les rhumatismes, l'entérite, l'inflammation de l'intestin,
le diabète, la rectocolite, et les maladies de l'oeil liées
à la rupture des petits vaisseaux sanguins de la rétine (glaucome,
cécité), sans parler du psoriasis...
..Si bien que la Food and Drug Administration
(FDA) américaine a fini par ordonner une étude aux fins de
déterminer les capacités anticancéreuses et anticancérigènes
du cartilage de requin (particulierement dans les cancers du sein et de
la prostate).
PAS DE CANCER CHEZ LES
REQUINS
Depuis longtemps
déjà, le requin intéresse et étonne les chercheurs
par sa vitalité et sa grande résistance à la maladie.
Ce prédateur est un animal très primitif qui existait déjà
à l'époque des dinosaures, mais, alors que ceux-ci furent
décimés, le requin vit toujours, témoignant de son
extraordinaire adaptabilité.
Le cancer est particulièrement rare chez
cet animal, 100 fois plus rare que chez les autres poissons ; aussi, tout
naturellement, des chercheurs se sont-ils interrogés sur les raisons
qui pouvaient lui conférer une telle résistance. L'attention
fut tout d'abord attirée par le squalène,
substance huileuse, abondamment présente dans le foie du requin,
dont les propriétés anticancéreuses ont été
reconnues.
Mais plus récemment l'attention
se reporta sur le cartilage.
En 1960 le docteur Folkmann avait émis
l'hypothèse que si l'on parvenait à stopper la formation
des vaisseaux dans une tumeur cancéreuse, celle-ci ne pourrait poursuivre
sa croissance. Mais comment arriver à ce résultat ?
La réponse fut donnée par les docteurs
Robert Langer et Ann Lee : le cartilage de
requin présente en effet la propriété de s'opposer
à la formation des vaisseaux dans les tumeurs.
Était-ce la raison de la formidable résistance du requin
au cancer ? Telle fut en tout cas l'hypothèse proposée.
Toutefois on objecta que les requins vivaient
en eau propre, non polluée par les substances cancérigènes,
et que cela suffisait peut-être à expliquer la faible incidence
du cancer chez ces animaux. Pour le vérifier on éleva des
requins en eau polluée, mais cela ne changea rien aux faits.
Les recherches conduites par Michael Sigel, chef
du Service de microbiologie et d'immunologie de l'université de
Caroline du Sud, ont montré que le
requin dispose d'un système immunitaire remarquablement efficace,
dont les anticorps lui permettent d'échapper aussi bien aux infections
bactériennes et virales qu'aux pollutions chimiques,
auxquelles succombent la plupart des mammifères. En effet, le cartilage
stimule la production d'anticorps par le système immunitaire (Folkman).
De grandes universités telles que Harvard,
et le Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'intéressèrent
alors à la question.
LA
DECOUVERTE DE L'ANGIOGENESE
Mais ces connaissances
ne sont pas apparues du jour au lendemain. Elles ont évolué
lentement, par étapes. Aux Etats-Unis, l'une des toutes premières
expériences (Wiliam B.Coley,1892) visant à la maitrise du
cancer, a concerné la recherche du
facteur cellulaire TNF (Facteur de Nécrose
Tumorale), capable de provoquer la nécrose de la tumeur. Dans les
années 70, à Boston le Dr J. Folkman démontre que
la croissance tumorale dépend étroitement de la présence
d’un réseau de vaisseaux sanguins dédié...
Alors il fallut comprendre ce processus aujourd'hui
connu sous le nom d'anti-angiogénèse ("angio" "sang" et "génésis"
"formation").
L’angiogénèse se réfère
à la formation de nouveaux vaisseaux sanguins pendant le développement
ou la croissance d'un individu, ou le remplacement de vaisseaux endommagés
dans un tissu existant.
Chez un adulte normal, le réseau sanguin
est définitivement établi. L'angiogénèse ne
se produit qu'à de rares occasions: pendant l'ovulation et la grossesse,
au cours de la guérison de blessures et de fractures, et dans certaines
conditions cardiaques et /ou circulatoires.
C’est principalement à l’occasion du developpement
d’une tumeur que l'angiogénèse - aussi appelée néovascularisation
- semble intervenir.
Aussi, le Dr Folkman pressentit que si l'angiogénèse
pouvait être inhibée, la croissance de la tumeur pourrait
être stoppée.
Sans un réseau de vaisseaux sanguins pour
lui apporter des nutriments et la décharger de ses déchets,
une tumeur mourrait tout simplement. Sans nutrition, il n'y a pas de croissance.
POURQUOI
LE CARTILAGE EST-IL ANTI-ANGIOGENIQUE?
Dans les embryons
de poulet, le "bouton embryonnaire" est nourri par des capillaires. Une
des ces capillaires près du centre s’élargit bientôt
et forme une artère majeure. Près de cette artère,
dans le coeur du limbe embryonnaire, les capillaires restantes disparaissent.
Au 4ème jour du développement de
l'embryon, (une 1/2 journée avant que les cellules du limbe ne soient
en voie de transformation particulière), plus aucune capillaire
ne demeure dans le coeur du limbe. A son pourtour, l'artère principale
devient un réseau capillaire complexe.
Les cellules situées au centre même
du limbe, produisent probablement une substance qui inhibe la vascularisation.
Ces cellules finissent par se transformer en cartilage. La
substance qui inhibe la vascularisation, semble être présente
dans le cartilage pendant toute la vie du tissu et
est probablement la raison pour laquelle le cartilage est anti-angiogénique.
CE
QU'EST UNE TUMEUR CANCÉREUSE
Une
tumeur cancéreuse est un tissu formé de cellules
qui se développent de manière anarchique et accélérée,
dans
le seul but de se reproduire elles-mêmes, sans plus aucune solidarité
avec le reste de l'organisme.
Tandis que la reproduction des
cellules non cancéreuses est contrôlée et qu'elle ne
vise qu'à remplacer les cellules qui meurent, celle des cellules
cancéreuses est incontrôlée et supérieure au
nombre des cellules qui meurent.
Il y a deux sortes de tumeurs,
les tumeurs bénignes et les tumeurs malignes. Les tumeurs bénignes
sont limitées et localisées, raison pour laquelle il est
rare qu'elles aboutissent à la mort du patient. Elles peuvent cependant
engendrer des désordres dans l'organisme. Les tumeurs malignes ne
sont ni limitées ni localisées. Elles prolifèrent
à une vitesse V et envahissent les tissus de leur voisinage. Elles
peuvent même se propager par l'intermédiaire du sang et de
la lymphe à d'autres régions du corps. C'est ce qu'on appelle
les métastases.
Les métastases se propagent
vers d'autres organes vitaux de l'organisme et finissent par asphyxier
les cellules des tissus qui les constituent pour la bonne raison que c'est
elles qui absorbent la plupart des nutriments de leur voisinage.
La différence entre les
cellules normales et les cellules cancéreuses est donc claire :
les premières, solidaires du reste de l'organisme, ont pour objet
de remplacer les cellules mortes et se reproduisent en fonction de cet
objectif. Les cellules cancéreuses, désolidarisées
du reste de l'organisme, ne se développent que pour elles-mêmes,
sans tenir compte de la collectivité cellulaire à laquelle
elles appartiennent et même au dépens de cette collectivité
qu'elles asphyxient, ce qui entraîne la mort.
C'est en ce sens qu'on a pu
dire que le cancer était l'effort désespéré
de la vie, à son niveau élémentaire, celui de la cellule,
pour survivre à sa propre mort qu'elle ne fait alors qu'accélérer.
On observera incidemment que
la médecine contemporaine ne cherche en aucun cas à éliminer
les causes qui engendrent le développement des tumeurs et qui posent
le problème de la finalité de la reproduction des cellules
- leur raison d'être : remplacer les cellules mortes.
Elle ne cherche qu'à
réduire et à supprimer la tumeur, c'est-à-dire le
symptôme d'un dérèglement dont la cause est ailleurs
et souvent d'ordre psychologique - le refus, conscient ou inconscient,
de continuer à vivre qui se projette dans le corps, que le corps
somatise (Fritz Zorn).
|
LES
REQUINS RESISTENT NATURELLEMENT AUX TUMEURS
Les exposant à
de hautes doses d'aflatoxine B1 très carcinogène, (l'aflatoxine,
activée dans le foie sous l’action d’enzymes, se lie à l’ADN
et attaque les gènes anti-cancers protégeant les cellules),
le Dr Luer constata que les requins ne présentaient pas d'incidence
élevée de tumeurs, et que le foie du requin ne présente
que 20% des capacités du foie de veau à activer l'aflatoxine
B1.
Ainsi, le requin
a seulement 20% des chances, par rapport au veau, de développer
un cancer.
Le cartilage de requin est à poids égal
est un inhibiteur plus puissant, dans un rapport de 1 à 1000, et
mieux disponible que le cartilage obtenu de vaches ou autres mammifères.
Des analyses d'extraits protéiques de
cartilage de requin indiquent la présence de 6 ou 7 protéines
ayant la propriété d'inhiber la croissance de vaisseaux sanguins.
LA
PREUVE DU POTENTIEL THERAPEUTIQUE
En 1985, une étude
publiée par le Dr Prudden, montre pour la 1ère fois, des
patients (31) cancéreux et atteints de tumeurs diverses, traités
avec succès par du cartilage utilisé comme stimulant immunitaire
et inhibiteur léger d'angiogénèse.
L’effet inhibiteur majeur du cartilage de requin
fut alors démontré, et les patients furent suivis sur 11
ans, pour mesurer le succès à long terme du traitement.
Le Dr Prudden avait commencé son étude
en 1972 sur des patients pour lesquels on
estimait que l'irradiation et la chimiothérapie n'avaient plus aucune
utilité. Le taux de survie des patients
s'améliora dès qu'ils reçurent du cartilage de veau,
initialement injecté, puis administré par voie orale. Tous
les tests de toxicité (analyses rénales, hépatiques
ou sanguines) s'avérèrent négatifs, y compris une
étude de carcinogenèse de 2 ans et une étude sur 16
mois devant déterminer si d'éventuels effets étaient
observables sur la descendance.
LES
RESULTATS CLINIQUES
Le Dr Prudden démontra
une régression tumorale sans les effets
débilitants de la chimiothérapie, de l'irradiation ou de
la chirurgie.
- 35% de «reponse complete» au traitement
avec guerison probable ou possible (la preuve clinique tumeur active disparait
12 semaines : une radiographie du squelette montrant que les lésions
laissent place à une régénération osseuse).
Ainsi donc 11 cas sur 31, dont
. Une patiente avec un cancer
du col de l'utérus, sans récurrence
de la maladie depuis plus de 7ans.
. Un patient avec un carcinome
pancréatique, sans récurrence
depuis 8ans.
. Un patient avec un cancer
squameux du nez, sans récurrence depuis
5ans.
- 26% de réponse complete avec rechute
(nouvelles lésions, ou réapparition d'anciennes),
- 19% de "réponse partielle" (régression
de 50% de la taille des lésions, ou des marqueurs de tumeurs).
- 3% de "progression" de la maladie (augmentation
de 25% en taille de n'importe quelle lésion ou marqueur de tumeur).
-3% sans changement
Le Dr Prudden en conclut dans le « Journal
of Biological Response Modiffers » que le
cartilage avait un «effet inhibiteur majeur sur un large spectre
de cancers.. Lorsqu'on
se trouve confronté au diagnostic de pathologies telles que cancer
pancréatique, adéno-carcinome du poumon, glioblastome multiforme,
et d'autres situations où l'impuissance thérapeutique est
évidente, l'utilisation d'une thérapie à base de Catrix
(cartilage de veau en poudre) comme traitement prioritaire devrait être
envisagée. Un argument favorable à son utilisation est que,
contrairement à la chimiothérapie, elle ne détruit
aucun pont immunologique ou hématologique.
»
Un rapport rédigé par le Dr Durie
a pu démontrer l'efficacité d'une exposition à de
hautes doses de Catrix en utilisant 3 lignées de cellules tumorales
humaines et des biopsies prélevées sur 22 patients souffrant
de tumeurs malignes (ovaires, pancréas, colon, testicules). Le Dr
Durie conclut que les résultats obtenus
avec des extraits purs de cartilage bovin justifiaient une évaluation
in vitro complémentaire, ainsi que des essais cliniques élargis.
Mais personne ne les a encore entrepris.
L’INHIBITION
DES METASTASES
Dans un article
publié en 1988, Patricia d'Amore exprimant la conviction que la
vascularisation est « clairement essentielle pour la formation et
la croissance subséquente des métastases », pensait
aussi que l'inhibition de l'angiogénèse
peut être un moyen de prévenir les métastases.
Ce concept sera prouvé de façon
concluante un an plus tard par une équipe
de médecins de Boston dont fit partie le Dr Folkman.
PREMIERES
EXPERIENCES SUR L'HOMME
-A la fin des années
80, au Costa Rica, le Dr C-L Alpizar, de l'Hôpital de la Sécurité
Sociale, traita un patient souffrant d'une tumeur
abdominale inopérable de la taille d'un gros pamplemousse.
Il demanda et obtint des quantités expérimentales
de cartilage de requin, qu'il administra oralement au patient, à
raison de 12g/jour, en 3 portions égales, avant les repas.
La tumeur, mesurée par sonographie, cessa
de croître dans le mois. Après 6
mois de traitement constant à base de cartilage de requin,
la
tumeur était réduite à la taille d'une noix.
Le patient retrouvant l’appétit, put au terme de ces 6 mois mener
une vie normale.
-En 1991, à Tijuana, au Mexique, 10
patients cancéreux tous à des stades terminaux,
furent traités par le Dr E. Contreras Jr, avec 30g/jour de cartilage
en suspension aqueuse.
La dose était administrée en lavements
ou par voie vaginale.
Cette méthode permettant l’absorption
immédiate par l’organisme, évite au contenu protéique
du cartilage de requin d’être décomposé en amino-acides
non inhibiteurs d’angiogenese.
Sur les 10 prévus à l'origine,
un patient abandonna en cours d'étude et un mourut prématurément.
En l’espace de 2 mois, 7 des 8 patients restants
eurent une réponse positive et une
réduction de la tumeur de 30 à 100%.
Ces résultats sur des cancers en phase
terminale étaient uniquement dus à
la thérapie par cartilage de requin
puisqu'aucun autre traitement n'avait été insititué.
CES 8 CAS COMPRENAIENT:
# Une femme de
48ans, au stade
III inopérable, d'un cancer du col de l'utérus, avec débordement
sur la vessie. L'irradiation n'avait rien donné.
Elle avait des ulcérations et une douleur intolérable, liée
à la tumeur.
Après 7semaines
de traitement au cartilage de requin, la douleur avait largement diminué,
et la tumeur s'était réduite de 80%.
Après 11semaines, il y eut disparition complète
(100%) de la tumeur et cicatrisation.
# Une femme de
50ans, présentait un hémangiome
vaginal de la taille d'un gros pamplemousse, 13x13cm, persistant malgré
une hystérectomie, une vaginectomie partielle et des doses maximales
de radiation externe et interne.
Après 7semaines
de traitement au cartilage de requin, la tumeur avait diminué de
60% et aucun saignement n'était apparent. Après
11semaines, la tumeur s'était réduite à la taille
d'une petite orange. Ce parfait exemple
d'angiogénèse est considéré comme un des plus
significatifs de l'étude.
# Une femme de
32ans présentait un cancer
du col de l'utérus au stade IV (très avancé) et un
blocage rénal, nécessitant une
sonde dans l'urètre.
Le traitement au
cartilage de requin fut entrepris comme tout dernier recours. Après
7semaines de traitement, la tumeur s'était réduite d'au moins
40%, la sonde de l'urètre n'était plus nécessaire,
la douleur avait presque disparue. La patiente mangeait mieux et reprenait
du poids.
A 11semaines, la tumeur était réduite
de 60%.
# Un homme de
48ans présentait un gros
sarcome de stade III, inopérable, couvrant entièrement l'arrière
de sa cuisse droite. Malgré une réponse
partielle à la radiothérapie, la tumeur avait crû rapidement.
Après 7semaines
de traitement au cartilage de requin, il n'y avait plus de relief externe
visible.
Après 9semaines, tout le centre de la tumeur
- 60% de la masse - s'était gélatiné et nécrosé,
et il n'y avait aucune métastase au poumon,
comme c'est souvent le cas avec ce type de cancer.
# Une femme de
38ans avec une tumeur
résiduelle, suite à une hystérectomie totale pour
cause de cancer du col de l'utérus.
La tumeur n'avait pas répondu aux doses maximales d'irradiation
interne et externe.
Après 6semaines
de thérapie à base de cartilage de requin, une amélioration
était évidente. La douleur avait,
en grande partie, disparu, tout comme la majorité des autres symptômes,
et la femme choisit de cesser le traitement à 7semaines.
Cependant, à
11semaines, des tumeurs furent découvertes dans les poumons. Ceci
montre que la thérapie à base
de cartilage de requin doit être poursuivie jusqu'à ce que
tout signe de tumeur ait disparu.
-
..
-
# Une femme de 62ans
avec des métastases osseuses dans la
région sacro-iliaque droite, dont l'origine était un cancer
du col de l'utérus. Les métastases
s'étaient développées dans une région qui avait
été irradiée.
Suite à 9
semaines de thérapie à base de cartilage de requin, la tumeur
s'était réduite d'au moins 80%.
A 11semaines, tous les signes de tumeur avaient disparu
et la patiente fut considérée comme guérie.
# Une femme de
36ans avait un carcinome
du péritoine de stade IV inopérable, originaire d'un cancer
du colon.
Après 7 semaines
de traitement à base de cartilage de requin, la tumeur s'était
réduite de 80%, les 20% restants s’étant « gélatinés».
Cette nécrose de la tumeur, représentait un nouveau cas traité
avec succès.
A 11semaines, la patiente n'avait plus de tumeur
et fut considérée par les médecins comme miraculée.
# Une femme de
45ans avec un cancer inflammatoire des
seins, s'étendant à la peau et à la cage thoracique,
fut la seule patiente qui ne répondit
pas au cartilage. Après 6semaines,
le manque de réponse fut évident, et la thérapie interrompue.
COMMENT
LES 7 TUMEURS AVAIENT PU SE NECROSER ?
Si un inhibiteur
d'angiogénèse peut effectivement arrêter la croissance
d'une masse tumorale, comment une tumeur existante peut-elle être
réduite par un inhibiteur d'angiogénèse?
En fait, le réseau
sanguin d'une tumeur est plus fragile qu'un réseau sanguin normal,
parce que se détruisant sans cesse, les vaisseaux doivent être
toujours remplacés.
Si un inhibiteur d'angiogénèse
comme la protéine se trouvant naturellement
dans le cartilage de requin, peut stopper la formation des vaisseaux de
remplacement, une nécrose rapide peut intervenir,
comme on l'a constaté dans ces cas cliniques
ETUDES
COMPLEMENTAIRES AU MEXIQUE.
Au Mexique, les
résultats d'études cliniques préliminaires conduites
par le Dr Van Zandt ont été rendus publics en mai 1992. Il
avait traité à raison de 30 à 60g/jour de cartilage
de requin administré par voie orale, les cancers
du sein avancés de 8 femmes.
Après 6 à 8 semaines, les tumeurs
avaient significativement été réduites en volume et
le tissu interne s’était nécrosé.
Dans 3 cas, les
tumeurs avaient été encapsulées, et dans les 2 cas
où les tumeurs s'étaient attachées à la cage
thoracique, ce qui habituellement en érode l’os, s'étaient
détachées et flottaient librement.
Outre ces 8 cas de cancer du sein, 2
femmes atteintes de fibromes utérins témoignèrent
de la disparition de leur tumeur.
PANAMA
Une équipe
panaméenne, dirigée par Ella Ferguson, a également
étudié l'effet du cartilage de requin sur le cancer. Un
homme de 43ans atteint d'un cancer du poumon au stade terminal et de métastases
aux os et au cerveau, prit
des gélules de cartilage de requin à partir de novembre 1991.
Aucune autre thérapie ne fut utilisée parce que la médecine
conventionnelle l’avait condamné. De
novembre 91 à janvier 92, il y eut amélioration évidente
de la capacité respiratoire, cessation de la douleur dans la poitrine
et les hanches. Cependant, les métastases cérébrales
continuèrent, et la dose de cartilage de requin fut augmentée
à 30g/jour, administrée par voie rectale.
Mi-février 1992, le patient se plaignit
de maux de tête et de troubles de vision. 72h après la prise
de dose passée à 60g/jour, la
douleur diminua, les troubles de vision se calmèrent, et les symptômes
ne réapparurent pas.
Dans un autre cas, un patient avec une tumeur
avancée du foie, reçut 60g/jour
de cartilage de requin par lavements. Sur 8semaines, et sans
aucun autre traitement que le cartilage de requin, le patient eut une rémission
complète de la tumeur.
UNE
ETUDE CLINIQUE A CUBA
Un essai clinique
conduit à Cuba, objet d'une émission
sur CBS, début 93, fut effectué
sur 27 patients cancéreux en phase
terminale, ayant subi initialement actes chirurgicaux, radiothérapie,
chimiothérapie, ou combinaison de traitements, sans succès.
Chacun reçut par lavement puis par voie
orale une solution de 60g/jour de cartilage de requin pur à
100%. La dose optimale pour un cancéreux en phase terminale fut
estimée à 1g de cartilage de requin par kilo de poids de
corps. Les tumeurs commencèrent à
se réduire, la douleur à diminuer, et les symptômes
d'arthrite rhumatoïdes, d'ostéoarthrite et de psoriasis à
disparaître rapidement.
Au terme de 16 semaines, à partir des
18 patients restants, le 1er essai clinique conclu.
Malgré des conditons défavorables,
40% des sujets eurent une amélioration significative.
En outre, les médecins participants, cubains
et américains, concluerent que lorsque le cartilage de requin ne
guérissait pas le patient, il "améliorait spectaculairement
sa qualité de vie".
LE
CARTILAGE EFFICACE MAIS PAS BREVETABLE
Les faits sont maintenant
bien établis : le cartilage de requin
s'oppose à la croissance des tumeurs cancéreuses ; il s'avère
efficace notamment contre le cancer du sein, de l'utérus, les sarcomes,
et stoppe le développement des métastases
(mais il reste inopérant contre les leucémies).
En outre, grâce à sa propriété
de s'opposer à la formation des vaisseaux, il
permet de traiter avec succès l'arthrite et l'arthrose.
En effet dans ces maladies il existe une hyper-vascularisation du cartilage
qui favorise sa destruction.
D'autres affections sont également concernées
: l'acné, le syndrome du grêle
irritable, le psoriasis, la rétinite diabétique, etc.
Dans les rhumatismes,
le cartilage se prend à raison de 1,2 g par kilo de poids corporel
et par jour pendant environ trois semaines. Contre le cancer: même
dose, mais le traitement doit être poursuivi jusqu'à disparition
de la tumeur. Il doit impérativement être pris avant les repas.
En revanche, il n'est pas recommandé
lorsque la formation de nouveaux vaisseaux est souhaitée, par exemple
lors
d'une grossesse, d'une maladie cardiaque, en période de croissance
chez l'enfant, en cas de plaie importante, ou à la suite d'une intervention
chirurgicale.
Le cartilage de requin a fait l'objet de plusieurs
publications scientifiques dans des revues reconnues pour leur sérieux,
telles que Science. Pour augmenter son efficacité, il est possible
d'envisager un traitement par la chaleur.
Certains médecins cancérologues
qui pratiquent les alternatives thérapeutiques prescrivent à
leurs patients atteints de cancer du cartilage de requin.
Toutefois, le cartilage de requin, produit naturel
donc pas brevetable, et donc source de peu de profit, n'a pas retenu l'attention
de la grosse industrie pharmaceutique.
Le cartilage de requin, comme la plupart des
complements nutritionnels, se trouve couramment en officine Bio.. consultez
nous
ATTENTION:
NE PAS CONFONDRE
CARTILAGE DE SYNTHESE ET CARTILAGE
NATUREL
Les recherches du
Dr.Folkman, sur le cartilage de requin, comme facteur d'anti-angiogénèse,
processus biologique naturel capable d'étouffer une tumeur cancéreuse
en la privant de son approvisionnement en sang, par la destruction du système
de vascularisation qu'elle met elle même en place pour nourrir son
développement, n'avaient pas, jusqu'à
présent, passionné le monde de la cancérologie, jusqu'à
ce que de grands articles apparaissent simultanément dans la presse
médicale internationale et dans la presse grand public sur une découverte
présentée alors comme fondamentale
!
Il s'agissait à nouveau de l'anti-angiogénèse.
QUELLE DIFFERENCE?
Tout simplement que les substances utilisées
dans les études présentées par les laboratoires pharmaceutiques
concernés n'étaient plus CE MERVEILLEUX PRODUIT NATUREL,
ABONDANT ET ECONOMIQUE qu'est le cartilage de requin, mais des substances
secrétées en très faibles quantités par l'organisme
humain lui-même (comme l'angiotensine
par exemple), SUBSTANCES CHIMIQUES SYNTHETISABLES, par conséquent
BEAUCOUP PLUS ONEREUSES A PRODUIRE, mais détail capital : POUVANT
AUTORISER LE DEPOT D'UN BREVET et donc envisager la perspective de substantielles
MARGES BENEFICIAIRES.
Il semblerait qu'il y ait actuellement une campagne
pour discrediter le cartilage de requin NATUREL afin de favoriser
l'angiotensine SYNTHETIQUE donc brevetable,mais aux resultats pourtant
moins
probants. On
s'appuie sur les mauvais resultats de l'angiotensine (d'apres le congrès
de TREVISE) pour discrediter le cartilage naturel.
Ainsi, si AUJOURD'HUI on tente de minimiser les
effets du cartilage de requin c'est UNIQUEMENT et SEULEMENT VALORISER un
PRODUIT CHIMIQUE et SYNTHETIQUE qui aura le SEUL
AVANTAGE de venir gonfler les bénéfices
des laboratoires qui déposeront le brevet de ce produit.
Voici un extrait d'un article récent de
Jean-Claude LEUNIS sur le cartilage naturel
Docteur ès sciences Chimiste-Biologiste
(Berbari
et al., J. Surgical Research, 87 108-113 1999.)
"..Concevoir une
approche antiangiogène au traitement du cancer est certainement
possible surtout lorsque l'on sait que :
-
1 . les cellules cancéreuses produisent divers
messagers (cytokines) inducteurs de la croissance de capillaires sanguins
leurs permettant de se développer. L'un de ces messagers est le
VEGF (vascular endothelial growth factor) puissant angiogène polypeptidique.
-
2. pour qu'un capillaire sanguin puisse se créer
un chemin dans un tissu il faut concevoir une action protéolytique.
Cette fonction est assurée par un groupe d'enzymes dénommées
les matrix métallo protéinases. Un traitement qui inhiberait
soit l'action du VEGF soit l'activité des étalloprotéinases
serait antiangiogène.
Le cartilage contient des facteurs anti-angiogènes.
Tissu non vascularisé, le cartilage, chez
certaines espèces, contrairement à l'homme, est le constituant
de l'entièreté du squelette. C'est le cas du requin. Le fait
que le tissu cartilagineux de cet animal ne possède pas de système
sanguin a conduit l'équipe d'un laboratoire canadien à rechercher
si le cartilage de requin contenait des inhibiteurs de l'angiogenèse.
Le cartilage est un tissu formé de fibres
trihélicoïdales de collagènes complexées à
des macromolécules telles que des protéoglycanes, des glucosaminoglycanes
et des glycoprotéines. Les chondrocytes assurent la biosynthèse
du collagène, ils produisent et secrètent également
les matrix métalloprotéinases (MMPs) et paradoxalement leurs
inhibiteurs.
A partir du cartilage de requin, des biochimistes
canadiens ont réussi à extraire et à stabiliser sous
la forme liquide des inhibiteurs qui possèdent des activités
antiangiogènes et anti-MMPs. Les éléments actifs de
ces extraits de cartilage sont biodisponibles
et les études actuellement en cours ouvrent effectivement la voie
à de nouvelles applications thérapeutiques...."
Cette population de requins
est particulierement saine et abondante et n'est nullement menacée
par la pêche en profondeur dont elle n'est qu'un sous-produit
voir aussi IMMUNITE:
huile de foie de requin, squalène, alkyl-glycerols, shii-také,
propolis, aloe vera
SOURCES et
BIBLIOGRAPHIE
-
Eric Batterel : Conseiller technique
dans le milieu de la pratique holistique et de la naturopathie, il collabore
avec le laboratoire Avencia.
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voir aussi IMMUNITE:
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